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logo bastille La Bastille, espace naturel riche et préservé

La Bastille est aussi un lieu connu et parcouru de longue date par les naturalistes. Exposée plein sud, sa végétation combine espèces alpines et méridionales qui abritent une grande variété d'oiseaux et d'insectes. Elle figure dans l'inventaire des sites naturels remarquables, dans le prolongement des versants méridionaux de la Chartreuse.
Plus on monte vers le sommet, plus on descend vers le sud de la France : grâce à son exposition septentrionale, la Bastille abrite en effet une étonnante végétation combinant 200 espèces alpines et méditerranéennes. Classés zone naturelle d'intérêt écologique floristique et faunistique, les pentes et buissons de la Bastille, du mont Jalla et du mont Rachais abritent une des « colonies méridionales » les plus riches des environs de Grenoble.
Campanule, fusain, genévrier, jasmin buissonnant, orchidées, linaire à feuille d'origan, pistachier, violette des rochers… le dernier inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique fait état de plus de 30 espèces dont les noms évoquent d'entêtants parfums.
La diversité des milieux (coteaux, prés secs, escarpements et falaises) permet d'accueillir également une faune remarquable : des insectes telle la mante religieuse ; des papillons dont le rare Zygène de Gobert ou le Bleu nacré d'Espagne ; des oiseaux comme le Grand-duc d'Europe ou la pie-grièche écorcheur ou encore des mammifères, à l'image du lièvre d'Europe et autre hérisson…

Préservons un site d'exception
Les services des espaces verts de la ville de Grenoble travaillent en permanence à l'amélioration des chemins et à l'entretien des murs, des falaises, et des espaces arborés et fleuris composant ce site exceptionnel. Ensemble, par une attitude responsable, faisons en sorte que cet espace reste un environnement de détente, de contemplation et de découverte.

Le Dahu écailleux de Chartreuse
(Dahus lateralis bastillensis Barnabé, 1872)
Régulièrement, des chasses d'observation du Dahu sont organisées à la Bastille...
Cet animal mythique semble être revenu sur les pentes de la Chartreuse...

Cette synthèse a été préparée par la Sous-direction aux Études de Cryptozoologie alpine (SDECA) du Muséum d'histoire naturelle de Grenoble

"Histoire de la découverte":
La première description de cette sous-espèce endémique de la Chartreuse a été faite à partir d'un individu observé sur les pentes de la Bastille par Barnabé le 2 avril 1871. Barnabé en a raconté ultérieurement les circonstances : "Nous avions fêté la veille la nomination du colonel Jaunnard à la tête du 92ème régiment d'infanterie de ligne, à Clermont-Ferrand. Nous n'étions pas très sobres, il me faut vous l'avouer. Il faisait nuit, mais la lune éclairait bien les pentes descendant jusqu'à l'Isère, à l'extérieur des remparts surplombant le débouché de la vallée du Graisivaudan [sic]. Au milieu des vignes, j'ai aperçu un groupe d'animaux s'éloignant de nous. Leur coloration m'a étonné, ils paraissaient briller. Mais la chose la plus frappante était leur démarche, comme contrefaite, et il ne m'a pas fallu longtemps pour me rendre compte de la difformité de leurs membres. J'ai pu par la suite les observer à de nombreuses reprises, le plus souvent la nuit."
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