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L'historique du Téléphérique de Grenoble Bastille

Naissance d’un grand projet
Ville parlementaire, gantière et militaire à la fin du XIXe siècle, Grenoble développe d’autres activités économiques liées à la production d’énergie et à la découverte de la montagne dès le premier quart du XXe siecle.
L’amélioration des voies de communication et le progrès des moyens de transport font de la capitale dauphinoise une étape sur la Route des Alpes et un point de départ vers les massifs environnants. L’effacement des contraintes militaires ainsi que l’évolution des esprits favorisent l’émergence d’une grande idée : “monter” à la Bastille, jusque-là réservée aux militaires.
Paul Michoud, vice-président du syndicat d’initiative — soutenu par Paul Mistral puis Léon Martin, maires de Grenoble — porte le projet d’un téléphérique, nouveau vecteur de découverte d’un site si proche et pourtant si lointain...

1934 : l'un premier téléphérique urbain au monde
« La Bastille (…) donnerait à la ville une promenade de toute beauté où, après le travail, notre population laborieuse (…) pourrait aller respirer l'air pur et jouir d'un panorama incomparable » : telle est pour Paul Mistral, maire de Grenoble (1919 -1932), la vocation d'un projet qui doit, selon Paul Michoud, vice président du syndicat d'initiative de l'époque,
« …doter la capitale des Alpes françaises d'un attrait de première ordre qui entraînera une publicité intense en faveur de notre centre touristique ».
A ce double objectif, social et économique, s'ajoute la perspective d'une prouesse technique, puisque le téléphérique de Grenoble Bastille sera le premier au monde construit en pleine ville.

Des cabines aux bulles, symboles du Grenoble moderne
Les première cabines, signées par l'entreprise allemande Bleichert, présentent 12 pans. Leur capacité est de 15 personnes.
1951 : Forme rectangulaire et angles arrondis pour la seconde génération de cabines qui peuvent transporter 21 voyageurs.
1976 : « Made in Grenoble » grâce à l'ingénieur Denis Creissels et à l'entreprise Pomagalski, les bulles de métal et de plexiglas partent à l'ascension de la Bastille depuis une nouvelle gare inférieure, de verre et de lumière, inaugurée la même année.

cabine en 1948

Le constructeur
La crise économique de l’époque entraîne une politique protectionniste. Le constructeur doit répondre à des exigences en matière de coût de revient, ingénierie, références multiples et… nationalité. Contre toute attente, une entreprise allemande, Bleichert, propose le système le plus simple et le plus sûr ainsi que le meilleur rapport qualité-prix.

Les gares
L’architecte Jean Benoit signe les plans des deux gares. Elles sont de style radicalement différent en fonction de leur environnement. Le volume de la gare inférieure est allégé par une voûte surplombant le quai Stéphane-Jay. La gare supérieure se veut massive à l’image des édifices militaires.

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Deux expositions photo permanentes sur l'histoire du téléphérique de 1936 et de 1976 sont visibles Place Tournade.

vue début du siecle
cabine 1935
ancienne gare
gare actuelle
cabine pendant les J.O.
cabine 1935
bulles
illustration ancienne cabine
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Téléphérique Grenoble-Bastille - Quai Stéphane Jay - 38000 Grenoble - Tél 04 76 44 33 65 - Email
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